Une équipe de chercheurs de l’Université Gaston Berger (UGB) de Saint-Louis, de l’Université de Liège en Belgique, et de l’Institut de technologie alimentaire (ITA) a mis au point une nouvelle variété de poisson séché plus avantageuse pour la santé. Dénommé Ngalam ( or pur en wolof), le produit se distingue par une teneur en sel réduite par rapport à la formule traditionnelle.
En marge de la présentation du projet de promotion des résultats de la recherche sur la conservation des produits halieutiques par fermentation, le Professeur Diop a soutenu que cette ressource présente une meilleure durabilité, contrairement au poisson séché traditionnel souvent traité dans des conditions d’hygiène peu satisfaisantes.
"Le poisson traditionnel est souvent plus ou moins humide, ce qui peut nuire à sa qualité et à sa conservation", a rappelé le chercheur qui signale que des études microbiologiques ont permis d’identifier des bactéries lactiques bénéfiques, essentielles pour optimiser le processus de fermentation du poisson. "Ces bactéries ont été valorisées pour développer une approche technologique facilement reproductible dans des microentreprises", a-t-il expliqué.
La découverte a été brevetée, et une entreprise s'est engagée à promouvoir le « Ngalam » auprès du grand public, en collaborant notamment avec des groupements de femmes et d'autres sociétés évoluant dans la transformation du poisson.
Il faut signaler qu’une plateforme de production a été installée à l’UGB avec une capacité de production de 11 tonnes de poissons séchés par an, au bénéfice des femmes transformatrices de produits halieutiques séduites par les avantages du nouveau procédé.
En marge de la présentation du projet de promotion des résultats de la recherche sur la conservation des produits halieutiques par fermentation, le Professeur Diop a soutenu que cette ressource présente une meilleure durabilité, contrairement au poisson séché traditionnel souvent traité dans des conditions d’hygiène peu satisfaisantes.
"Le poisson traditionnel est souvent plus ou moins humide, ce qui peut nuire à sa qualité et à sa conservation", a rappelé le chercheur qui signale que des études microbiologiques ont permis d’identifier des bactéries lactiques bénéfiques, essentielles pour optimiser le processus de fermentation du poisson. "Ces bactéries ont été valorisées pour développer une approche technologique facilement reproductible dans des microentreprises", a-t-il expliqué.
La découverte a été brevetée, et une entreprise s'est engagée à promouvoir le « Ngalam » auprès du grand public, en collaborant notamment avec des groupements de femmes et d'autres sociétés évoluant dans la transformation du poisson.
Il faut signaler qu’une plateforme de production a été installée à l’UGB avec une capacité de production de 11 tonnes de poissons séchés par an, au bénéfice des femmes transformatrices de produits halieutiques séduites par les avantages du nouveau procédé.