''En termes de stabilité et de régularité dans le financement par les partenaires, comme le Fonds mondial de lutte contre le Sida, la tuberculose et le paludisme, le Sénégal est en avance sur le Burkina Faso qui, par contre, obtient les meilleurs résultats avec son Centre national de la recherche et de la formation sur le paludisme [...]'', a dit M. Ndiaye dans sa thèse intitulée : ''Analyse des performances des districts sanitaires de Nongr-Massom (Burkina Faso) et de Touba (Sénégal) face à l’endémie du paludisme''.
Interrogé par l'APS en marge de la soutenance, il a expliqué le choix de son thème de recherche par le fait que ''le paludisme est resté pendant des décennies un problème majeur de santé publique, un problème dont on connait les moyens de lutte, sans qu'il soit possible d'utiliser les insecticides de façon extensive''.
Au Sénégal, le Code de l’environnement interdit l’usage extensif des insecticides et l'une des rares solutions, c'est la pulvérisation intra-domiciliaire, a expliqué M. Ndiaye.
Il a salué la maîtrise, par le personnel de santé au Sénégal, des tests de diagnostic rapide (TDR) du paludisme et du traitement de la maladie. Les TDR permettent de déceler rapidement la maladie, qui est souvent confondue avec d’autres pathologies, selon Sara Ndiaye.
''La lutte contre le paludisme est une entreprise séculaire, érigée en priorité internationale, nationale et communautaire dans ces derniéres années. Et pourtant, la maladie persiste avec une ampleur et une gravité préoccupantes, surtout en Afrique subsaharienne'', a-t-il signalé dans un résumé de sa thèse.
Dans une approche comparative, Sara Ndiaye étudie les conditions de l’endémisation du paludisme, qui sont médicales, socioéconomiques, sociodémographiques, environnementales et comportementales, selon lui.
Cela fait du paludisme ''un fait social'' devant être l'objet d'une attention particulière, surtout dans ''l’offre de santé antipaludique'' dans les districts sanitaires de Nongr-Massom et de Touba, a-t-il souligné.
Les résultats de ces deux districts sanitaires en matière de lutte contre le paludisme montrent que ''l’incidence du paludisme y est élevée'', a-t-il dit, ajoutant que ''les districts sanitaires sont dépourvus de moyens pour endiguer les facteurs de risques liés aux comportements et à l’environnement''.
M. Ndiaye soutient que ''le système de santé de district ne garantit pas l’équité et la disponibilité de l’offre de santé antipaludique''.
Il fait état, dans sa thèse, de ''la sous-utilisation de la participation communautaire'' dans la lutte contre le paludisme. Aussi constate-t-il que les fonctions curative et préventive sont plus développées que celles de la promotion et de la recherche épidémiologique.
Le jury, présidé par le professeur Boubacar Ly, a décerné la mention ''Très honorable'' à Sara Ndiaye.
Interrogé par l'APS en marge de la soutenance, il a expliqué le choix de son thème de recherche par le fait que ''le paludisme est resté pendant des décennies un problème majeur de santé publique, un problème dont on connait les moyens de lutte, sans qu'il soit possible d'utiliser les insecticides de façon extensive''.
Au Sénégal, le Code de l’environnement interdit l’usage extensif des insecticides et l'une des rares solutions, c'est la pulvérisation intra-domiciliaire, a expliqué M. Ndiaye.
Il a salué la maîtrise, par le personnel de santé au Sénégal, des tests de diagnostic rapide (TDR) du paludisme et du traitement de la maladie. Les TDR permettent de déceler rapidement la maladie, qui est souvent confondue avec d’autres pathologies, selon Sara Ndiaye.
''La lutte contre le paludisme est une entreprise séculaire, érigée en priorité internationale, nationale et communautaire dans ces derniéres années. Et pourtant, la maladie persiste avec une ampleur et une gravité préoccupantes, surtout en Afrique subsaharienne'', a-t-il signalé dans un résumé de sa thèse.
Dans une approche comparative, Sara Ndiaye étudie les conditions de l’endémisation du paludisme, qui sont médicales, socioéconomiques, sociodémographiques, environnementales et comportementales, selon lui.
Cela fait du paludisme ''un fait social'' devant être l'objet d'une attention particulière, surtout dans ''l’offre de santé antipaludique'' dans les districts sanitaires de Nongr-Massom et de Touba, a-t-il souligné.
Les résultats de ces deux districts sanitaires en matière de lutte contre le paludisme montrent que ''l’incidence du paludisme y est élevée'', a-t-il dit, ajoutant que ''les districts sanitaires sont dépourvus de moyens pour endiguer les facteurs de risques liés aux comportements et à l’environnement''.
M. Ndiaye soutient que ''le système de santé de district ne garantit pas l’équité et la disponibilité de l’offre de santé antipaludique''.
Il fait état, dans sa thèse, de ''la sous-utilisation de la participation communautaire'' dans la lutte contre le paludisme. Aussi constate-t-il que les fonctions curative et préventive sont plus développées que celles de la promotion et de la recherche épidémiologique.
Le jury, présidé par le professeur Boubacar Ly, a décerné la mention ''Très honorable'' à Sara Ndiaye.