« Nous pouvons payer, mais nous pouvons aussi négocier un étalement du pic de remboursement », a expliqué Cheikh Diba.
Le ministre a également mis en lumière une autre problématique : la masse salariale, qui ne cesse de croître, tandis que l’État subventionne à hauteur de 700 milliards de francs CFA par an le secteur de l’énergie afin d’alléger les souffrances des populations, sans distinction de classe sociale.
Toutefois, il a précisé que les nouvelles autorités comptent rationaliser ces subventions. Certaines catégories sociales n’en ont pas nécessairement besoin, au vu de leur statut et de leur pouvoir d’achat. « Ces subventions doivent être mieux ciblées et réorientées vers les plus nécessiteux », a-t-il affirmé.
Le ministre a également mis en lumière une autre problématique : la masse salariale, qui ne cesse de croître, tandis que l’État subventionne à hauteur de 700 milliards de francs CFA par an le secteur de l’énergie afin d’alléger les souffrances des populations, sans distinction de classe sociale.
Toutefois, il a précisé que les nouvelles autorités comptent rationaliser ces subventions. Certaines catégories sociales n’en ont pas nécessairement besoin, au vu de leur statut et de leur pouvoir d’achat. « Ces subventions doivent être mieux ciblées et réorientées vers les plus nécessiteux », a-t-il affirmé.