Dans une escalade inattendue de la guerre commerciale initiée par Donald Trump, des îles totalement inhabitées de l’océan Austral se retrouvent dans le viseur des nouvelles taxes douanières américaines. Selon The Guardian, la Maison Blanche a annoncé, le 2 avril, une taxe de 10% sur les importations en provenance des îles Heard et McDonald, territoires australiens situés à 1.700 km de l’Antarctique et peuplés uniquement de manchots et de phoques.
L'ironie de la situation ne passe pas inaperçue : ces îles volcaniques sont parmi les endroits les plus reculés de la planète. Leur accès est si difficile qu’aucun humain ne s’y est rendu depuis près d’une décennie, nécessitant un voyage de deux semaines en bateau depuis Perth, en Australie. Pourtant, les données de la Banque mondiale indiquent que les États-Unis auraient importé pour 1,4 million de dollars de marchandises depuis ces territoires en 2022, notamment des machines et appareils électriques.
Mais ces îles perdues ne sont pas les seules touchées. L’île Norfolk, autre territoire australien situé à 1.600 km au nord-est de Sydney, est encore plus lourdement sanctionnée, avec une taxe de 29%, soit 19 points de plus que le reste de l’Australie.
Cette nouvelle vague de taxes illustre l’ampleur de l’offensive commerciale menée par Washington. Comme le souligne le Premier ministre australien, cette décision montre que "personne n’est à l’abri" des barrières tarifaires imposées par l’administration Trump. En effet, les mesures annoncées frappent large / 20% de taxes sur les importations en provenance de l’Union européenne, 24% pour les produits japonais et 46% pour les marchandises fabriquées au Vietnam
L’impact de ces décisions sur le commerce international reste à évaluer, mais cette taxation surprenante d’îles sans activité économique apparente soulève des interrogations sur les critères retenus par les États-Unis pour justifier ces sanctions douanières.
L'ironie de la situation ne passe pas inaperçue : ces îles volcaniques sont parmi les endroits les plus reculés de la planète. Leur accès est si difficile qu’aucun humain ne s’y est rendu depuis près d’une décennie, nécessitant un voyage de deux semaines en bateau depuis Perth, en Australie. Pourtant, les données de la Banque mondiale indiquent que les États-Unis auraient importé pour 1,4 million de dollars de marchandises depuis ces territoires en 2022, notamment des machines et appareils électriques.
Mais ces îles perdues ne sont pas les seules touchées. L’île Norfolk, autre territoire australien situé à 1.600 km au nord-est de Sydney, est encore plus lourdement sanctionnée, avec une taxe de 29%, soit 19 points de plus que le reste de l’Australie.
Cette nouvelle vague de taxes illustre l’ampleur de l’offensive commerciale menée par Washington. Comme le souligne le Premier ministre australien, cette décision montre que "personne n’est à l’abri" des barrières tarifaires imposées par l’administration Trump. En effet, les mesures annoncées frappent large / 20% de taxes sur les importations en provenance de l’Union européenne, 24% pour les produits japonais et 46% pour les marchandises fabriquées au Vietnam
L’impact de ces décisions sur le commerce international reste à évaluer, mais cette taxation surprenante d’îles sans activité économique apparente soulève des interrogations sur les critères retenus par les États-Unis pour justifier ces sanctions douanières.