Le procès des 7 camarades (poursuivis pour filouterie d'aliments et participation à un attroupement non armé) qui s'est tenu ce matin au tribunal de Saint-Louis s'est soldé sur une relaxe pure et simple des prévenus. Par ailleurs, dans la dynamique d'étouffer à jamais la représentation étudiante à l'UGB, une procédure disciplinaire visant à traduire les délégués en conseil de discipline a été enclenchée aujourd'hui sur demande du Recteur.
Pour rappel, le vendredi passé, après avoir constaté la présence des forces de l'ordre dans le campus social, nous avons tenu une AG d'urgence pour fustiger la violation des franchises universitaires. En réaction à cette violation regrettable faite sur demande d'un DG du CROUS "politique" insouciant de la situation sociale déconcertante que traverse l'université Gaston Berger, nous avons demandé à tous les étudiants de rentrer chez eux.
Quelques minutes après l'AG d'urgence, des affrontements entre forces de l'ordre et étudiants ont été constatés.Pour éviter que ces affrontements débouchent sur des ondes de choc, conscients de la gravité des risques qui pesaient sur la "cohabitation impossible" entre forces de l'ordre et étudiants, sous l'emprise d'une crainte aveugle de voir l'histoire bégayer (les durs affrontements de 2010 qui ont causé des blessures très graves chez les étudiants), nous sommes allés voir le Recteur pour lui faire comprendre qu'il est le premier responsable de la terreur semée par les forces de l'ordre ou du "désordre" dans le campus.
Dans la même veine, nous avons exigé à ce dernier de faire sortir les forces de l'ordre dans les meilleurs délais. Juste après, nous sommes retournés au campus social pour inviter nos camarades à arrêter les affrontements. Chose qu'ils ont faite en toute responsabilité. Longeant calmement la route du village M, 7 camarades ont été arbitrairement attrapés et violentés sur demande de l'autorité. A la suite de ces bavures ignobles, des camarades de la CESL sont retournés chez le Recteur pour lui intimer de faire de sorte que les camarades soient relâchés.
Déplorant les réactions plus que légitimes des représentants d'étudiants soucieux de la sécurité de leurs pairs, le Recteur a décidé de couronner l'ensemble des actes posés pour défendre les intérêts matériels et moraux des étudiants par une procédure disciplinaire qui pourrait déboucher sur l'exclusion des délégués de la Com Soc et de la CESL.
Source: Golob One News
Quelques minutes après l'AG d'urgence, des affrontements entre forces de l'ordre et étudiants ont été constatés.Pour éviter que ces affrontements débouchent sur des ondes de choc, conscients de la gravité des risques qui pesaient sur la "cohabitation impossible" entre forces de l'ordre et étudiants, sous l'emprise d'une crainte aveugle de voir l'histoire bégayer (les durs affrontements de 2010 qui ont causé des blessures très graves chez les étudiants), nous sommes allés voir le Recteur pour lui faire comprendre qu'il est le premier responsable de la terreur semée par les forces de l'ordre ou du "désordre" dans le campus.
Dans la même veine, nous avons exigé à ce dernier de faire sortir les forces de l'ordre dans les meilleurs délais. Juste après, nous sommes retournés au campus social pour inviter nos camarades à arrêter les affrontements. Chose qu'ils ont faite en toute responsabilité. Longeant calmement la route du village M, 7 camarades ont été arbitrairement attrapés et violentés sur demande de l'autorité. A la suite de ces bavures ignobles, des camarades de la CESL sont retournés chez le Recteur pour lui intimer de faire de sorte que les camarades soient relâchés.
Déplorant les réactions plus que légitimes des représentants d'étudiants soucieux de la sécurité de leurs pairs, le Recteur a décidé de couronner l'ensemble des actes posés pour défendre les intérêts matériels et moraux des étudiants par une procédure disciplinaire qui pourrait déboucher sur l'exclusion des délégués de la Com Soc et de la CESL.
Source: Golob One News