
L’Assemblée nationale sénégalaise a voté, ce mercredi 2 avril 2025, à la majorité la proposition de loi n°05/2025 portant sur l’interprétation de la loi n°2024-09 du 13 mars 2024 relative à l’amnistie. Ce texte, qui a suscité d’intenses débats dans la classe politique et l’opinion publique, a recueilli 126 voix favorables contre 19 oppositions.
Avec cette adoption, le Parlement valide officiellement l’interprétation juridique de la loi d’amnistie, un pas crucial vers son application définitive. Il ne reste désormais plus que l’adoption formelle du texte pour qu’il entre en vigueur.
Les partisans de cette loi la considèrent comme un levier essentiel pour la réconciliation nationale. Pour eux, elle permet de tourner la page des tensions politiques et d’ouvrir une nouvelle ère de stabilité. L’amnistie concerne des faits politiques et judiciaires ayant marqué le pays ces dernières années, notamment les affaires impliquant des figures majeures de l’opposition.
Toutefois, les détracteurs du texte dénoncent une instrumentalisation politique de la justice. Selon eux, cette loi pourrait servir à blanchir des personnalités impliquées dans des affaires judiciaires, réduisant ainsi la portée des principes de redevabilité et d’égalité devant la loi.
Avec cette adoption, le Parlement valide officiellement l’interprétation juridique de la loi d’amnistie, un pas crucial vers son application définitive. Il ne reste désormais plus que l’adoption formelle du texte pour qu’il entre en vigueur.
Les partisans de cette loi la considèrent comme un levier essentiel pour la réconciliation nationale. Pour eux, elle permet de tourner la page des tensions politiques et d’ouvrir une nouvelle ère de stabilité. L’amnistie concerne des faits politiques et judiciaires ayant marqué le pays ces dernières années, notamment les affaires impliquant des figures majeures de l’opposition.
Toutefois, les détracteurs du texte dénoncent une instrumentalisation politique de la justice. Selon eux, cette loi pourrait servir à blanchir des personnalités impliquées dans des affaires judiciaires, réduisant ainsi la portée des principes de redevabilité et d’égalité devant la loi.