Malgré son taux satisfaisant de 5% sur une étude faite sur l’étendue du territoire national, Saint-Louis du Sénégal ne s’est pas complément départie du phénomène des grossesses précoces. La persistance de ce danger présent nécessite une mobilisation et l’expertise des acteurs engagés dans cette lutte.
C’est dans cette optique que le Groupe pour l’Étude et l’Enseignement de la Population (Geep) a organisé, vendredi, un atelier de renforcement de capacités des enseignants et élèves de la région. Une activité déroulée dans le cadre de la mise en œuvre de l’Éducation à la Santé de la Reproduction (Esr).
« Quand les jeunes manquent d’information, de confiance et de qualification, les décisions qu’ils prennent sexuellement peuvent avoir de graves conséquences sanitaires et scolaires », a expliqué Mademba NDOYE, membre du Geep, en marge de l’atelier de ce matin.
« Cet état de fait se traduit par un faible recours à la contraception, une maternité précoce, au VIH/Sida, etc. », a-t-il ajouté.
Au nom de l’inspection d’académie de Saint-Louis, Mbaye BABOU son secrétaire général a salué la pertinence de cette activité en indiquant qu’elle « apporte des réponses convenables sur des questions jugées tabou ».
> En vidéo, les explications de M. NDOYE et les impressions de M. BABOU
C’est dans cette optique que le Groupe pour l’Étude et l’Enseignement de la Population (Geep) a organisé, vendredi, un atelier de renforcement de capacités des enseignants et élèves de la région. Une activité déroulée dans le cadre de la mise en œuvre de l’Éducation à la Santé de la Reproduction (Esr).
« Quand les jeunes manquent d’information, de confiance et de qualification, les décisions qu’ils prennent sexuellement peuvent avoir de graves conséquences sanitaires et scolaires », a expliqué Mademba NDOYE, membre du Geep, en marge de l’atelier de ce matin.
« Cet état de fait se traduit par un faible recours à la contraception, une maternité précoce, au VIH/Sida, etc. », a-t-il ajouté.
Au nom de l’inspection d’académie de Saint-Louis, Mbaye BABOU son secrétaire général a salué la pertinence de cette activité en indiquant qu’elle « apporte des réponses convenables sur des questions jugées tabou ».
> En vidéo, les explications de M. NDOYE et les impressions de M. BABOU
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