L'assistant technique national du Projet de relèvement d'urgence et de résilience à Saint-Louis (SERRP), a annoncé, hier jeudi, la mise en place prochaine d'une grande ferme agropastorale à Ndiawdoune (Commune de Gandon). Cette initiative vise à offrir aux organisations économiques communautaires basées sur le site de Diougob et environ, l'opportunité de développer des activités variées telles que la pisciculture, l'agriculture et l'élevage.
« Nous sommes en train de mettre en place, en collaboration avec l’Agence Régionale de Développement (ARD), cette ferme, pour stimuler l'économie locale », a déclaré CISSÉ lors d'une cérémonie marquant la clôture de sessions de formation pour 200 jeunes sinistrés de la Langue de Barbarie. Il a ajouté que ce projet pourrait également servir de tremplin pour l'établissement d'une zone économique spéciale à Saint-Louis.
Les sessions de renforcement des capacités, qui ont duré 5 à 6 mois, ont permis à ces jeunes de se former dans divers corps de métiers, leur facilitant ainsi une insertion dans le tissu socioéconomique local et favorisant leur auto-emploi.
« Nous sommes dans un département en pleine mutation », a-t-il souligné, en rappelant l’importance de ces programmes de formation élaborés dans le cadre d’un protocole entre l’Agence de Développement Municipal (ADM) et les structures spécialisées.
Aida NDAW, socioéconomique au Cabinet MSA, a précisé que durant cette phase de capacitation, 40 jeunes ont été formés en bâtiment et travaux publics (BTP) et 20 en froid industriel au Centre de Formation Professionnelle (CRFP). Aussi, 100 autres ont été initiés par le CFP sur des métiers tels que la coiffure, la couture, les arts décoratifs, la gestion des déchets, la sérigraphie, la teinture et la pâtisserie. Le CIPA, de son côté, a formé 60 jeunes dans les domaines de l’agriculture, de l’aviculture et de l’horticulture.
Le cabinet MSA, qui a supervisé l'identification des corps de métiers et des apprenants, s'attache désormais à suivre le parcours professionnel des jeunes formés. Une trentaine d’entre eux ont déjà trouvé des stages grâce à l’appui de la Chambres des Métiers, marquant ainsi un premier pas vers leur insertion professionnelle.
« Nous sommes en train de mettre en place, en collaboration avec l’Agence Régionale de Développement (ARD), cette ferme, pour stimuler l'économie locale », a déclaré CISSÉ lors d'une cérémonie marquant la clôture de sessions de formation pour 200 jeunes sinistrés de la Langue de Barbarie. Il a ajouté que ce projet pourrait également servir de tremplin pour l'établissement d'une zone économique spéciale à Saint-Louis.
Les sessions de renforcement des capacités, qui ont duré 5 à 6 mois, ont permis à ces jeunes de se former dans divers corps de métiers, leur facilitant ainsi une insertion dans le tissu socioéconomique local et favorisant leur auto-emploi.
« Nous sommes dans un département en pleine mutation », a-t-il souligné, en rappelant l’importance de ces programmes de formation élaborés dans le cadre d’un protocole entre l’Agence de Développement Municipal (ADM) et les structures spécialisées.
Aida NDAW, socioéconomique au Cabinet MSA, a précisé que durant cette phase de capacitation, 40 jeunes ont été formés en bâtiment et travaux publics (BTP) et 20 en froid industriel au Centre de Formation Professionnelle (CRFP). Aussi, 100 autres ont été initiés par le CFP sur des métiers tels que la coiffure, la couture, les arts décoratifs, la gestion des déchets, la sérigraphie, la teinture et la pâtisserie. Le CIPA, de son côté, a formé 60 jeunes dans les domaines de l’agriculture, de l’aviculture et de l’horticulture.
Le cabinet MSA, qui a supervisé l'identification des corps de métiers et des apprenants, s'attache désormais à suivre le parcours professionnel des jeunes formés. Une trentaine d’entre eux ont déjà trouvé des stages grâce à l’appui de la Chambres des Métiers, marquant ainsi un premier pas vers leur insertion professionnelle.