Le Syndicat des pharmaciens privés du Sénégal (Spps) renouvelle ses représentants sectoriels dans le nord. Après les étapes de Matam et de Ourrossogui, une rencontre a été tenue à Saint-Louis. Cette initiative vise à recueillir les préoccupations et défis auxquels font face les professionnels de la santé face à l'érosion de la légitimité du secteur due à l’intrusion de « tous bords de mains non expertes ».
« Nous sommes à un tournant décisif », a déclaré le Dr Serigne Ahmadou Bamba Ndour, président du Spps, faisant référence à la nouvelle réglementation pharmaceutique ainsi qu'aux répercussions de la loi 2023-06 sur l'exercice de leur métier. « Loin d'être simplement une formalité administrative, ces changements soulèvent des enjeux cruciaux pour l'intégrité et la pérennité du secteur », a-t-il ajouté.
Le constat est alarmant. Environ 40 % des officines se débattent avec des charges de gestion excessives, exacerbées par la montée d’un marché parallèle où la vente illégale de médicaments compromet gravement la santé publique. « Nous voyons au quotidien l’effritement du pouvoir d’achat des pharmaciens », a souligné Dr Ndour, mettant en évidence une crise qui dépasse les enjeux économiques pour toucher à la qualité des soins prodigués aux patients.
Les discussions avec les membres du syndicat permettent, selon lui, de dégager des orientations et des pistes de solution. Au terme de ces missions à travers le pays, des propositions seront soumises à l’Agence sénégalaise de Réglementation Pharmaceutique (ARP) ainsi qu’au ministère de la Santé et de l’Action sociale.
« Nous sommes à un tournant décisif », a déclaré le Dr Serigne Ahmadou Bamba Ndour, président du Spps, faisant référence à la nouvelle réglementation pharmaceutique ainsi qu'aux répercussions de la loi 2023-06 sur l'exercice de leur métier. « Loin d'être simplement une formalité administrative, ces changements soulèvent des enjeux cruciaux pour l'intégrité et la pérennité du secteur », a-t-il ajouté.
Le constat est alarmant. Environ 40 % des officines se débattent avec des charges de gestion excessives, exacerbées par la montée d’un marché parallèle où la vente illégale de médicaments compromet gravement la santé publique. « Nous voyons au quotidien l’effritement du pouvoir d’achat des pharmaciens », a souligné Dr Ndour, mettant en évidence une crise qui dépasse les enjeux économiques pour toucher à la qualité des soins prodigués aux patients.
Les discussions avec les membres du syndicat permettent, selon lui, de dégager des orientations et des pistes de solution. Au terme de ces missions à travers le pays, des propositions seront soumises à l’Agence sénégalaise de Réglementation Pharmaceutique (ARP) ainsi qu’au ministère de la Santé et de l’Action sociale.