Impossible de circuler sur la digue de Ndiolofène sans supporter, à ses dépens, les puanteurs exécrables qui bordent la route. Le clou du calvaire réside devant le foirail de Pikine où, par on ne sait quelle magie, un second « diamalaye » s’y est créé. L’espace sert depuis quelque temps de zone de stationnent pour les camions frigorifiques. Une odeur fétide du sang de poisson qui rejoint les senteurs que dégagent les restes décomposés d’animaux immolés versés derrière le foirail.
Une publicité négative offerte aux visiteurs de la capitale du nord.
Aussi surprenant que cela puisse paraitre, cette situation est à l’image du décor catastrophique qu’offrent sur la plupart des berges de NDAR.
En plus, un autre dépotoir sauvage d’ordures a été créé par des charretiers en face des ateliers automobiles. Si la Mairie de Saint-Louis n’est pas au courant de ce grand problème de santé publique, elle est alors complice !
AMD
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